Dans ta face!

Pastèque Headshot - Koreus

En ce triste jour, c'est bien le seul truc qui a réussi a me faire rire...

One Piece Movie 10: Strong World



J'ai rarement attendu un film One Piece avec autant d'impatience que celui ci, pourquoi? Je pense que je ne suis pas le seul fan dans le cas mais en entendant que MONSIEUR Eichiro Oda (le papa de One Piece) aller prendre part DIRECTEMENT à la création du film, car il faut savoir qu'en regle générale les auteurs de manga (mangaka) ne sont que des consultants lorsqu'il s'agit de long métrage, on peut s'attendre à un chef d'œuvre. Oda s'occupe donc du caracter design et du scénario, or Mr Oda n'est pas n'importe qui, il sait depuis plus de 10 ans faire durer le plaisir car le manga est toujours publié à l'heure actuel et le scénario multiplit les rebondissements et autres chocs pour le lecteur.

On nous promet un scénario riche et en liens direct avec les évènements du manga publié au japon, c'est à dire l'arc Impel Down, l'intrusion de Luffy dans la prison et l'arc Marine Ford avec l'éxecution de Ace et son lot de surprise. Résultat: oui, enfin, non, on voit très briefement Garp et Sengoku jeune, mais après...Mieux vaut avoir vu l'épisode zéro adaptation en anime du chap 0 de Oda qui narre les evenements ayant eu lieu avant le film.

On y découvre Kinjishi no Shiki ou Gold Lion Shiki, un pirate avec un équipage gigantesque qui rivalisait, à son époque avec Gold D Roger et Barbe Blanche (ou Shiro Hige pour les puristes), passons les détails mais il a une haine immense envers Roger qui le surpasse même avec un petit bateau de rien du tout. Shiki apprenant que Roger à été capturé par la Marine n'y croit pas. Il se rend a Marine Ford, apprend que Roger va être executé et décide de le libéré, il finira au cachot, n'ayant pu faire le poids contre Garp et Sengoku réunit. Pour s'enfuir, il se coupera lui même les jambes et installera à leurs places ses deux épées. En cavale, il retrouve ses compères et dit prévoir son retour, sa vengeance, qui n'aura lieu que dans 20 ans.


20 ans plus tard, on le rencontre sur le bateau de Luffy, Nami ayant détecté un cyclone, les Mugiwara tentent de prévenir Kishi qu'il devrait manoeuvrer son bateau un peu plus loin. Surpris des talents de Nami, il décide de l'enmener à son bord et d'en faire sa nouvelle navigatrice, séprarant au passage tout les mugi sur différents iles volantes. Oui, car dans Strong World, Kishi a mangé le  Fuwa Fuwa no mi, le fruit de la gravité, donc il peut a volonté faire lévité des objets, voir des îles. La suite, c'est simple, les mugi se retrouvent, il affronte Kishi, ils perdent, Nami s'étant enfui et récupéré par Kishi, l'équipe de Luffy a un plan pour combattre et ainsi vaincre Kishi. C'est niais comme scénario, c'est du shonen typique. Venant d'Oda c'est décevant. 



Une animation quelque conque, des personnes ridicules comme le docteur Zéro, une sorte de génie avec un air de psychopathe vêtu comme un clown (qui grâce a ses chaussures, provoque un navrant running gag tout le long du film), des combats inutiles (Luffy affrontant une simple bête sauvage avec son coup le plus puissant durant l'intro, c'est débile)...Strong World est donc décevant, pas plus décevant que les précédents film One Piece, en particulier "Episode of Chopper +" qui est une bouse moche et incohérente.

Le coup de coeur musical du jour

Le fan art le plus pourrie du monde!

Toy Story ainsi que ces nouveaux personnages m'auront vraiment marqué, très marqué.
Encré (à la porc) avec ma petite bamboo d'amour qui ne reconnait pas mes pilotes (enfin la faute à toshop cs5)...avec qui main qui adhère sur la tablette (merci, ô chaleur).

Toy Story 3



    Il y a maintenant 14 ans de ça, naquit Toy Story. Production Disney Pixey, utilisant entièrement des images de synthèse (pour l'époque une énorme avancé) ce film d'animation devint culte pour toute une génération. En 2000, soit 5 ans plus tard, les studios donnèrent une suite au chef d'œuvre, beaucoup plus drôle, et référencé, j'ai personnellement longtemps boudé cette suite car je croyais, à tort, que l'on ne pouvait faire mieux que l'original. On devra attendre 10 ans avant de voir la suite des aventures de Woody et Buzz, troisième chapitre annoncé comme étant le dernier de la saga.


    Toy Story 3 est juste un choc, une claque en pleine face. Je me suis longtemps demandé comment Pixar via ce troisième volet aller s'adresser aux fans de la première heure, les gars qui comme moi avaient 7 ans à l'époque et qui même en étant devenu adulte depuis compter bien voir cet ultime épisode. La première scène nous replonge à l'origine de la trilogie, à la première scène du tout premier film. Pixar s'amuse a remettre en image l'imagination d'Andy grâce a des effets spéciaux, des trains qui explosent, un Buzz qui vole, un chien a champs magnétique intégré pour de vrai de vrai, nostalgie garantie avec ce merveilleux clin d'œil ou l'on répète phrase par phrase les dialogues que l'on connaît par cœur. La nostalgie frappe encore quand on voit les images filmés par "Maman" qui retrace l'enfant et l'adolescence d'Andy avec pour fond sonore le "Je suis ton ami" de Charlélie Couture, petite larme au coin de l'œil et playback des paroles...





Andy c'est nous, Toy Story, c'est notre histoire. Qui ne s'est pas demandé ce qui pouvait se passer lorsqu'on laisse ses jouets seuls dans sa chambre après avoir vu le premier film? Et lorsqu'on voit qu'Andy abandonne ses jouets, que ceux ci tentent de le faire venir de nouveau vers le coffre pour vivre une nouvelle aventure, on est encore Andy. Andy va à la Fac, il a grandit, nous avons grandis, ou sont nos jouets à nous? Ces petits figurines avec qui l'on a passé des heures, partagés temps de chose, qui n'ont comme raison d'être que de jouer avec un enfant. Là est la critique de Toy Story 3. Cette société qui nous pousse à oublier certains fragments de notre enfance, pour devenir des adultes, qui jettent, se délaissent, et oublient, vivant dans un monde désenchanté.


J'ai eu, en toute sincérité, plusieurs fois la larme à l'œil. C'est idiot, pour certains, mais je me suis demandé comment Pixar aurait terminer ce chapitre final, j'ai eu peur qu'il n'applique cette méthode, celle de faire mourir, jeter, oublier une fois pour toute ces jouets. La scène de l'incinérateur est incroyable, une véritable frayeur prenante. On ne s'ennuie pas une seconde, on rit, le méchant qui l'est véritablement n'est qu'une victime de sa propre tristesse et non pas un méchant parce qu'il en faut un. Les nouveaux personnages notamment le hérisson et Ken sont hilarants, les anciens sont tels que nous les avons connus toujours aussi marrant et la fin nous consoles, nous disons adieux a ces amis que nous perdons, qu'Andy lègue, pour qu'ils aient une nouvelle vie, et là, petite larme, encore.

Seul reproche que je ferais au film: l'absence du bêtisier pendant le générique qui a fait que le second épisode soit génial, mais c'est un détail. La 3D est excellente et ne fait pas du tout mal au crane (j'étais inquiet après avoir vu Shrek 4).

Merci Pixar, merci Disney et adieux jouets d'Andy.

Shrek, il était une fin: l'épisode de trop?



    Tel fut ma réaction à la vue du film. Non loin d'être mauvais, je suis resté perplexe devant la fin de cette saga, car oui, apparemment il s'agit d'une conclusion. Nous avons découvert Shrek dans un premier film décapant avec des personnages délirants, des situations absurdes, Shrek 2 en a amener d'autre (dont le prince Charmant, véritable caricature de ce qui se fait habituellement), Shrek 3 le plus controversé s'était contenté de nous faire un "Charmant's revival" sur fond de vengeance (malgré tout je le trouve plutot bon) quand à Shrek 4, les scénaristes ne vont plus de l'avant mais retourne dans le passé:  et si Shrek n'avait jamais existé? 

   Le 2 était basé sur le fait que Charmant n'était pas arrivé a temps pour délivré Fiona, le 4 a pour point de départ ce même passage de l'histoire. Les parents de Fio font appel au nain Tracassin pour que Fiona puisse être délivré du sortilège sans que quiconque ne soit obliger de l'embrasser. Le nain désirant mettre la main sur Fort Fort Lointain prépare un contrat bidon pour annuler la malédiction et ainsi devenir le roi mais au moment de la signature, un soldat prévient que Fiona à été libéré de son donjon et les plans du nain tombent à l'eau.


   J'ai ris devant la bande originale étonnante (Lionel Richie et son "Hello" m'a tué) mais la salle était plutôt silencieuse. On peut expliquer cela par le fait que Shrek 4 est avant tout sombre, tant par la forme (en 3D c'est horrible) que par le fond, l'histoire prêtant peu à rire. 

    Peu de gag, une ambiance très Warcraft avec une armée d'Ogres qui partent en guerre. Les personnages secondaire peu intéressant. J'apprécie le fait que Dreamworks malmène certains personnages comme Ptit Biscuit et son apparition éclair dans le film, ou le Chat Poté qui est devenu Potelé mais c'est insuffisant. Bien sur à la fin, tout fini bien et Shrek ainsi que sa famille et ses amis festoient dignement. On a pas vraiment l'impression que ça s'arrête mais plutôt que la franchise donnera naissance a d'autre épisode ou spin off vu que la fin n'apporte pas vraiment de conclusion en soit.




BAC 2010: Philo

E3 2010: du coté de chez Nintendo

Etant ce que l'on pourrait appeler un "Pro Nintendo" je me suis consacré exclusivement comme lors de chaque E3 à la confo de Big N. Et je dois dire que cette année, je suis mitigé. Au premier abord la conférence m'a déçu, peu de jeux présentés mis à part des grosses licences attendu ou non sur Wii, mais finalement je retourne un peu ma veste en voyant la line up de la 3DS publiée après la présentation de la console. Console que je n'attendais pas du tout.

















La bête est juste magnifique, la couleur turquoise est sublime, en espérant qu'elle soit l'une des couleurs au lancement de la console ce qui changera du noir et blanc de base, ou des 4 ou 5 ans a attendre avant d'avoir différent coloris.


Pas mal de soft sont cités par Nintendo et par les éditeurs tiers pour la 3DS, ce qui est bon signe. Bémol à demi mesure: Nintendo commence à sortir des remake sur le support tel que Ocarina of time. Mais, pour des raisons graphiques, je n'ai jamais pu apprécier le jeu qui à pris un mauvais coup de vieux et que je trouve pas très fluide...donc une mise à jour du titre m'intéresse beaucoup!

Et c'est CE Zelda, ce remake de Oot qui me sauve l'E3. J'attendais impatiemment le nouveau Zelda Wii, je l'ai vu, et j'en suis déçu. Baptisé Skyward Sword, le titre propose des graphismes en Cell Shading tout comme son grand frère Wind Waker mais dans un style moins cartoonesque et plus disons, artistique. J'aime le Cell Shading, j'aime WW, j'aime Okami, mais quand on a eu droit à un Link remis au gout du jour dans Twilight Princess, dégoulinant de classe et que l'on voit l'aspect plutôt grotesque du Link de Skyward Sword...on peut se demander si il n'y a pas une régression, en tout cas je le vie comme ça.
















Je jouerais à ce Zelda, mais pour l'instant groooosse appréhension. De plus, Nintendo qui m'a bien faire rien losque Iwata déclare "Nous faisons de la 3D sans lunette comme ça nous ne vous vendons pas d'accessoires comme les autres" va faire acheter, soyons sérieux, des Wii motion Plus aux acheteurs de Zelda SS, accesoires de 20€ dont AUCUN autre jeux annoncés ne se sert, mis a part Red Steel 2 et le dernier Wii Sport...J'ai vraiment pas envie de l'acheter sachant qu'il va finir au fond du placard.


J'attends aussi Metroid Other M et le Kirby Epic Yarn qui est juste Kawaiii avec des graphismes rappelant le scrappbooking. Hélas, qui dit Kirby dit peu de difficulté et peu d'heure de jeux...espérons que non.



  












Epic Mickey à l'air jouissif, Goldeneye annecdotique, bref coté Wii peu d'annonce, quelques surprises (Donkey Kong par Retro Studio), des attentes et des craintes surtout.

We'll see that.





Toujours en vie



Mon voisin Totoro

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