Le fan art le plus pourrie du monde!

Toy Story ainsi que ces nouveaux personnages m'auront vraiment marqué, très marqué.
Encré (à la porc) avec ma petite bamboo d'amour qui ne reconnait pas mes pilotes (enfin la faute à toshop cs5)...avec qui main qui adhère sur la tablette (merci, ô chaleur).

Toy Story 3



    Il y a maintenant 14 ans de ça, naquit Toy Story. Production Disney Pixey, utilisant entièrement des images de synthèse (pour l'époque une énorme avancé) ce film d'animation devint culte pour toute une génération. En 2000, soit 5 ans plus tard, les studios donnèrent une suite au chef d'œuvre, beaucoup plus drôle, et référencé, j'ai personnellement longtemps boudé cette suite car je croyais, à tort, que l'on ne pouvait faire mieux que l'original. On devra attendre 10 ans avant de voir la suite des aventures de Woody et Buzz, troisième chapitre annoncé comme étant le dernier de la saga.


    Toy Story 3 est juste un choc, une claque en pleine face. Je me suis longtemps demandé comment Pixar via ce troisième volet aller s'adresser aux fans de la première heure, les gars qui comme moi avaient 7 ans à l'époque et qui même en étant devenu adulte depuis compter bien voir cet ultime épisode. La première scène nous replonge à l'origine de la trilogie, à la première scène du tout premier film. Pixar s'amuse a remettre en image l'imagination d'Andy grâce a des effets spéciaux, des trains qui explosent, un Buzz qui vole, un chien a champs magnétique intégré pour de vrai de vrai, nostalgie garantie avec ce merveilleux clin d'œil ou l'on répète phrase par phrase les dialogues que l'on connaît par cœur. La nostalgie frappe encore quand on voit les images filmés par "Maman" qui retrace l'enfant et l'adolescence d'Andy avec pour fond sonore le "Je suis ton ami" de Charlélie Couture, petite larme au coin de l'œil et playback des paroles...





Andy c'est nous, Toy Story, c'est notre histoire. Qui ne s'est pas demandé ce qui pouvait se passer lorsqu'on laisse ses jouets seuls dans sa chambre après avoir vu le premier film? Et lorsqu'on voit qu'Andy abandonne ses jouets, que ceux ci tentent de le faire venir de nouveau vers le coffre pour vivre une nouvelle aventure, on est encore Andy. Andy va à la Fac, il a grandit, nous avons grandis, ou sont nos jouets à nous? Ces petits figurines avec qui l'on a passé des heures, partagés temps de chose, qui n'ont comme raison d'être que de jouer avec un enfant. Là est la critique de Toy Story 3. Cette société qui nous pousse à oublier certains fragments de notre enfance, pour devenir des adultes, qui jettent, se délaissent, et oublient, vivant dans un monde désenchanté.


J'ai eu, en toute sincérité, plusieurs fois la larme à l'œil. C'est idiot, pour certains, mais je me suis demandé comment Pixar aurait terminer ce chapitre final, j'ai eu peur qu'il n'applique cette méthode, celle de faire mourir, jeter, oublier une fois pour toute ces jouets. La scène de l'incinérateur est incroyable, une véritable frayeur prenante. On ne s'ennuie pas une seconde, on rit, le méchant qui l'est véritablement n'est qu'une victime de sa propre tristesse et non pas un méchant parce qu'il en faut un. Les nouveaux personnages notamment le hérisson et Ken sont hilarants, les anciens sont tels que nous les avons connus toujours aussi marrant et la fin nous consoles, nous disons adieux a ces amis que nous perdons, qu'Andy lègue, pour qu'ils aient une nouvelle vie, et là, petite larme, encore.

Seul reproche que je ferais au film: l'absence du bêtisier pendant le générique qui a fait que le second épisode soit génial, mais c'est un détail. La 3D est excellente et ne fait pas du tout mal au crane (j'étais inquiet après avoir vu Shrek 4).

Merci Pixar, merci Disney et adieux jouets d'Andy.

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